Les déclarations et montants sont inférieurs à l'an dernier, lorsque 842 dossiers pour un record de 590 millions d'euros avaient été introduits. La plupart des dépositions concernent de l'argent non-déclaré issu de comptes luxembourgeois et suisses.

L'augmentation d'échanges de données incite visiblement les Belges à régulariser leur situation. Sur les 554 millions déclarés l'an dernier, 202 millions d'euros ont été payés en contre-partie. Depuis le début de la quatrième vague de régularisation, 357 millions sont ainsi rentrés dans les caisses de l'Etat.