"Il s'agit d'un accord très important. Je travaille pour Flanders Investement and Trade à Tokyo depuis 22 ans et c'est l'accord que nous attendions depuis tout ce temps. Il exauce de nombreux souhaits de l'industrie européenne. Par exemple, certains chocolats sont encore soumis à un droit de douane de 29,8%. Celui-ci diminuera progressivement au cours d'une période transitoire de dix ans pour enfin disparaître. La concurrence suisse qui ne fait pas partie de l'Union européenne n'en profitera donc pas. Certaines barrières non tarifaires vont également tomber. Les deux parties ont convenu de reconnaître les normes et appellations de l'autre, une mesure non négligeable notammen...