Les représentants du personnel et la direction de NLMK Clabecq discutent sur la mise en oeuvre des groupes de travail que les syndicats exigent comme un préalable à l'examen détaillé du plan industriel et financier de NLMK. A la mi-janvier, le groupe sidérurgique avait annoncé ce plan qui prévoit la suppression de 290 emplois sur le site de Clabecq.

Les syndicats avaient réclamé lors du premier conseil d'entreprise extraordinaire, la semaine dernière, la constitution de trois groupes de travail: un pour plancher sur les capacités techniques de l'usine, un deuxième sur la sécurité, et un troisième qui prévoit la collaboration d'un bureau externe indépendant pour analyser le plan industriel et la stratégie de NLMK.

Les réponses étaient attendues ce mercredi et la direction a indiqué ne pas s'opposer à la constitution de ces trois groupes. Mais d'après les syndicats, les modalités de mise en oeuvre font l'objet de divergences de vue. Si les deux premiers groupes, internes à l'usine, ne posent pas trop de difficultés, il y a des pierres d'achoppement en ce qui concerne le troisième groupe de travail. "

Pour l'instant, on ne s'entend pas sur les objectifs, ni sur le timing. La direction veut visiblement avancer le plus vite possible. Nous voudrions sortir de ce conseil d'entreprise avec un document signé par toutes les parties mais il n'est pas sûr que nous y parviendrons aujourd'hui", indique une source syndicale.