"Proximus est une entreprise publique autonome qui a pris la forme d'une SA de droit public. A ce titre elle est exclue de la loi du 5 décembre 1968 sur les conventions collectives de travail et les commissions paritaires. La loi Renault ne s'applique qu'aux entreprises relevant du champ d'application de la loi du 5 décembre 1968, Proximus en est donc exclue", explique l'administration dans un communiqué.

Le vice-Premier ministre Kris Peeters a évoqué mercredi, après une rencontre avec la CEO de Proximus, la possibilité de 1.900 licenciements au sein de l'entreprise publique et de 1.250 engagements en parallèle. Cette sortie, alors que Proximus ne dévoilera le contenu de son plan de transformation que jeudi matin, a provoqué l'incompréhension des syndicats, qui ont dénoncé la manière dont la direcion de Proximus communique.