Dans le détail, la consommation d'énergie primaire (première forme d'énergie directement disponible dans la nature avant toute transformation: bois, charbon, ...) s'est élevée à 1.561 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep), tandis que la consommation d'énergie finale (représente le total de l'énergie consommée par les utilisateurs finaux tels que l'industrie, les transports, les ménages, les services commerciaux et publics et l'agriculture) a atteint 1.222 Mtep.

La Belgique a fourni un bel effort, d'après les données fournies par Eurostat, puisque c'est sur notre territoire que la consommation d'énergie finale a diminué le plus en 2017 par rapport à 2016, avec une baisse -1,2% (36,0 Mtep en 2017) à la clé. Le Royaume-Uni (-0,8%, 133,3 Mtep) et l'Italie (-0,6%, 115,2 Mtep) complètent le podium. Tandis que les hausses les plus importantes ont été enregistrées en Slovaquie (+7,0%, 11,1 Mtep en 2017), à Malte (+6,7%, 0,6 Mtep) et en Pologne (+6,5%, 71,0 Mtep).

Concernant la consommation d'énergie primaire, elle a baissé le plus en Estonie (-4,2%, 5,6 Mtep en 2017), au Royaume-Uni (-1,6%, 177,0 Mtep) et en Irlande (-1,4%, 14,4 Mtep). La Belgique affiche un taux de -0,3% (49,1 Mtep). Par contre, la plus forte augmentation a été relevée à Malte (+12,9%, 0,8 Mtep en 2017).

Pour rappel, L'UE s'est engagée à atteindre l'objectif d'efficacité énergétique de réduire de 20% la consommation d'énergie d'ici 2020. La consommation d'énergie primaire en 2017 dans l'UE s'est ainsi écartée de 5,3% de l'objectif final, souligne Eurostat. Quant à la consommation d'énergie finale dans l'UE, elle a dépassé de 3,3% les attentes.