Depuis 2015, il est possible pour les travailleurs employés à quatre cinquième d'arrondir leurs fins de mois avec un flexi-job dans l'horeca. Le système a été élargi cette année au commerce de détail comme les boucheries, les boulangeries et les magasins. Les pensionnés peuvent également bénéficier de ce statut depuis cette année. Les "flexi-jobbers" ne doivent pas payer d'impôts sur leurs revenus, tandis que l'employeur verse des contributions sociales moins élevées.

L'an passé les flexi-jobs étaient principalement occupés dans l'horeca (35.941 personnes soit 72%), suivis par les postes dans le commerce (6.563) et la coiffure (384).

Par semaine, 4,2 heures étaient prestées de la sorte en moyenne, pour environ 12 euros de l'heure et 218 euros supplémentaires par mois.

"Le temps n'est pas encore opportun, mais je suis en faveur d'un nouvel élargissement du système à l'avenir", commente le ministre responsable de la lutte contre la fraude sociale Philippe De Backer (Open Vld).