"Avec 149.000 postes vacants non pourvus et un taux d'emploi médiocre de 70,1%, le marché du travail belge a besoin d'une nouvelle impulsion", déclare Pieter Timmermans, l'administrateur délégué de la FEB. "Les inadéquations demeurent importantes et les problèmes bien réels. Moins de postes vacants non pourvus et d'inactifs signifie un taux d'emploi plus élevé, davantage d'opportunités de croissance pour les entreprises et une meilleure capacité de financement de notre sécurité sociale." Pour lutter contre ces inadéquations, la FEB proposent des allocations de chômage limitées dans le temps. La Belgique est à peu près le seul pays de l'OCDE où l'on peut bénéficier d'allocations de manière illimitée. Parallèlement, la FEB préconise une activation plus efficace et une réinsertion plus rapide des d...